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Voici les 25 contes les plus populaires sur touslescontes.com.(Pour consulter les contes par popularité, du plus vu vers le moins vu, utilisez la pagination sous la liste ci-dessous.)
KHM 108 - Jean mon Hérisson
(Allemagne) | ± 3¾ pages | Vu 3937 fois. |
Wilhelm et Jacob GrimmUne femme a un enfant comme un hérisson. Il demande à son père une cabrette, des cochons, des ânes et un coq ferré et part rester dans la forêt. Un roi se perd et Jean lui demande sa fille. Un deuxième roi se perd et Jean lui demande sa fille.. Jean retourne chez lui avec les cochons et repart avec son coq. Il va chez le premier roi qui est obligé de lui donner sa fille et il la punit. Il va chez le deuxième roi qui lui donne sa fille et Jean enlève sa peau de hérisson.
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Les pêches
(Russie) | ± 1½ page | Vu 3937 fois. |
Léon TolstoïUn homme offre des pêches à ses quatre fils et à sa femme. Le premier conserve le noyau pour faire pousser un arbre. Le second mange la pêche et la moitié de celle de sa mère, et jette le noyau. Le troisième mange l'amande dans le noyau et vend sa pêche. L'autre la donner à un pauvre. L'un sera jardinier ; l'autre est tout jeune ; l'autre sera marchand ; quant au quatrième, Dieu le lui rendra.
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Le Diable changé en fille
(France) | ± 1½ page | Vu 3935 fois. |
Adolphe OrainDeux compagnons cheminent et rencontre une fille qui les suit jusqu'à l'auberge. Or, la fille a des griffes au bout des doigts. C'est l'aubergiste qui fera fuir le diable.
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La Plante enchantée
(France) | ± 5¼ pages | Vu 3931 fois. |
Armand SilvestreEn pays de Gascogne, et dans le temps (en 1547) où les amoureux n'avaient pas le temps aux honneurs (et vice-versa), vivait une jeune femme, Izoline, avec des cheveux moirés comme des ailes de corneille ; très belle et très pauvre. La baronne proposa à son fils Adalbert le plan que voici : elle influencerai le mariage entre Izoline et le vieux baron des Engrumelles ; Izoline deviendrait une riche veuve qu'Adalbert pourrait ensuite remarier. Tout se passa comme prévu sauf la venu d'un ami presque frère du baron, « le noble Miguel Antonio Etchegobar, un des rares Espagnols ayant le coeur d’un Français ». À partir de ce moment, le baron eut l'air réellement de rajeunir et sa jeune femme de s'épanouir. En effet, l'ami avait donné de la coca divine au baron dont on avait tiré un vin bienfaisant. Alors que la taille de la baronne s'arrondissait ; le regret assaillait l'ambitieux Adalbert.
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KHM 107 - Les deux compagnons en tournée
(Allemagne) | ± 8 pages | Vu 3922 fois. |
Wilhelm et Jacob GrimmUn cordonnier et un tailleur vont en chemin. En entrant dans la forêt, le cordonnier a du pain pour sept jours ; le tailleurs pour deux. Au bout du cinquième jour, je cordonnier donne du pain au tailleur à la condition de lui crever un œil. Le sixième jour, il lui crève le deuxième œil et le cordonnier part. Le tailleur se lave les yeux de la rosée tombée sur un gibet et retrouve la vue. Il chemine, et rencontre un poulain, une cigogne, des petits canards, des abeilles et finit par devenir tailleur du roi ; le cordonnier est aussi cordonnier du roi et affirme que tailleur affirme pouvoir retrouver sa couronne perdue, faire un château miniature, faire jaillir un fontaine d’eau et lui trouver un fils. Tour à tour les canards, les abeilles, le cheval et la cigogne réalise le tout. Le tailleur se marie à l’ainée du roi ; le cordonnier est chassé et, dormant sur le gibet, se fait crever les yeux par deux corbeaux.
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Le gnome des huîtres
(France) | ± 6¼ pages | Vu 3920 fois. |
George SandUn amateur d'huîtres se retrouve à Cancale, mais les huîtres sont passables (mais le vin est bon). Un petit vieillard bossu, un genre de gnome, entame la conversation, et les deux hommes se mettent à parler d'huîtres. Le gnome entraîne l'amateur dans un genre de grotte pour lui montrer sa collection d'huîtres préhistoriques, mais les deux hommes ne s'entendent guère ; on se donne des coups et l'amateur se retrouve sur le bord de la mer. Il s'endort et se fait réveiller par son chien. Il retourne dîner à l'hôtel. Le lendemain, au déjeuner, il retrouve le gnome ; la bonne entente s'installe cette fois ; sur l'heure du midi, le gnome, qui s'appelle M. Gaume, accompagne l'amateur à son train.
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Les deux Antoine. Conte vendéen
(France) | ± 4¼ pages | Vu 3919 fois. |
Georges ClemenceauDeux Antoine, un Grand et un pPetit, se haïssent et se rendent la vie insupportable. On ne sait d'où remonte cette inimitié, mais elle les lie, donne sens à leur vie. Or, quand le chien de l'un est mort, l'autre a tué le sien pour lui épargner le même sort. Puis ils se sont départis de leur poulailler, des vaches, de la porcherie. Enfin, rendu vieux, cassés, dans des logis misérables, ils sont morts : Le Grand d'avoir vu le petit en fureur ; le Petit aute de pouvoir haïr l'autre...
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Une rose de la tombe d'Homère
(Danemark) | ± 1 page | Vu 3913 fois. |
Hans Christian AndersenUne rose qui pousse sur la tombe d'Homère rêve qu'elle sera cueillie par un chanteur du nord pour être aplati entre les pages d'un livre.
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Ceux qui voient les Dieux
(France) | ± 11¼ pages | Vu 3886 fois. |
Louis HémonDans un dispensaire, à Londes, un curé sauve les âmes ; son neveu, un médecin, répare les corps. Les quais sont à proximité : il y a des beaucoup d'Asiatiques... Puis cette jeune fille qui entre. Une blessure à la main ; le curé la questionne. Elle reste avec un homme. Ce n'est pas son mari ; son mari est resté sur l'île. Mais lui, il la traite mieux. Le curé est outré, parle de péchés. Qui est cet homme. Celui qui voit les Dieux. Le curé, accompagné de son neveu, s'en va sauver l'âme de cet homme, bien décider à lui montrer le Christ sur la croix, crucifix à la main. Or, le vieil homme, est aveugle !
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L’héroïque Vauquelin
(Canada) | ± 2¾ pages | Vu 3880 fois. |
Charles QuinelMontcalm est mort. Lévis essaie de reconquérir Québec. Les Anglais canonnent les frégates l'Atlante et la Pomone. L'Atlante, commandée par Vauquelin, bien qu'échouée, se défend du mieux qu'elle peut. Puis, tout s'arrête. Les Anglais ne comprennent pas, ne se méfient pas, et ils doivent en finir... Le chef des Anglais envoient des barques à l'abordage pour ne trouver finalement que des morts et des blessés, dont Vauquelin qui a préféré jeter son épée dans le Saint-Laurent plutôt que se rendre.
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Les pionniers canadiens
(Canada) | ± 22½ pages | Vu 3877 fois. |
Henry-Raymond CasgrainLe récit se déroule à Détroit vers 1780, à l'époque des pionniers canadiens - où ils étaient à la fois prêtres, laboureurs et soldats - et des Indiens qu'on nommait Sauvages. Un jeune officier arrive au fort de M. Du Perron Baby. Il demande à Mademoiselle Baby la raison la cause de son malheur. Elle raconte qu'hier, une bande de Sauvages à moitié ivres (il y avait des postes des pelleteries à Détroit) étaient dans cette même maison, avec une jeune femme prisonnière, qui lui a conté son histoire : les Sauvages avaient tué son mari dans les champs et pris son scalp, après que celui-ci aie tué sept des leurs, pour ensuite tuer l'enfant de sa soeur, en lui brisant le crâne sur le poêle, et fendu la tête de la jeune mère d'un coup de hache. Et ils étaient repartis avec cette femme... Le jeune officier intervient en disant qu'il venait de chasser un Potowatomis, à coups de pied ; Mademoiselle Baby lui reproche son geste, car les Sauvages n'oublient jamais une injure, et se vengent toujours. Quelque temps plus tard, l'officier se réfugie chez les Baby, alors que le surintendant est parti. Madame Baby cache l'officier, mais il choisit plutôt de s'enfuir ; il est poursuivi par les Potowatomis qui le rattrapent, le ligotent et lui tranchent la gorge, pour recevoir le sang dans une chaudière. De retour à la maison, ils veulent forcer Madame Baby à boire le sang, pour finalement lui barbouiller la visage. Plusieurs mois après, Mademoiselle Baby voit une ombre dans le jardin, et elle reconnaît le Potowatomis qui a tué l'officier ; il est coincé dans un soupirail et un serpent à sonnette le mort au visage. Il attrape le serpent et le tue avec ses dents, mais il est trop tard, le poison tue le Sauvage.
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Crinoline
(Canada) | ± 2¼ pages | Vu 3867 fois. |
Paul StevensLe tonnelier du village attend trois cents cercles pour fabriquer des tonneaux. Or, les cercles disparaissent. Le tonnelier s'adresse au curé du village qui passera le « message » lors de la prochaine messe. Or, à la messe, toutes les femmes portent des crinolines, à la vue de l'ampleur de leur robe. On sent un malaise général ; le jour même, toutes les femmes vont sur une île, et fabriquent, avec des joncs, des cercles, et peuvant ainsi remettre les trois cents cercles du tonnelier à où ils auraient dû être quelques jours auparavant.
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Quelque chose
(Danemark) | ± 5¼ pages | Vu 3865 fois. |
Hans Christian AndersenCinq frères choisissent un métier. Le premier sera briquetier, le second maçon, le troisième architecte, le quatrième inventeur, le cinquième, critique. Les quatre premiers meurent ; plus le cinquième se présente au Ciel en compagnie de Marguerite qui explique pourquoi elle est là : ayant vu qu'une tempête allait atteindre une foule qui s'amusait, elle mit le feu à sa maison pour ramener les gens en lieu sûr, effort qui lui prit ses dernières forces et l'acheva.
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Jean l’Hébété
(France) | ± 3¾ pages | Vu 3856 fois. |
Adolphe OrainUne femme a un fils, Jean, vraiment bête: il transporte des roues au lieu de les rouler; il traîne un quartier de boeuf dans la boue ; coupe en deux un van ; coupe les oreilles d'un cheval. Sa mère le marie à une couturière pauvre, Jelotte, contre sa maison et d'autres biens. Jean et Jelotte voient une vieille qui se lamente sur le bord de la rivière : elle doit passer un loup, une chèvre et un chou de l'autre côté sans que l'un mange l'autre. Jelotte trouve la clé de l'énigme et la vieille qui était fée donne de l'esprit à Jean et ils eurent de beaux enfants.
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KHM 127 - Le poêle en fonte
(Allemagne) | ± 5 pages | Vu 3855 fois. |
Wilhelm et Jacob GrimmUne sorcière emprisonne un prince dans un poêle de fonte. Une princesse se perd dans la forêt et trouve le poêle. Le prince lui indique le chemin à la condition qu'elle revienne le délivrer. Elle envoie plutôt la fille du meunier. Puis la fille du porcher. Puis la princesse y retourne et délivre le prince mais elle dit plus que trois mots à son père et le poêle et le prince disparaissent. Elle part à la recherche du prince. Dans la forêt, elle trouve des grenouilles dans une chaumière. Elle repart avec trois aiguilles qui lui permettent de franchir une montagne en verre, une roue de charrue qui lui permet de franchir trois épées tranchantes, et traverse le lac à la nage. Avec les trois noix, elle fait apparaître trois robes et la fiancée du prince (celui délivrée du poêle) accepte qu'elle passe les nuits avec ce dernier mais la fiancé ajoute un somnifère à la boisson du prince. Mais le troisième soir, le prince ne boit pas le somnifère et reconnaît la princesse. Ils refranchissent les obstacles et la chaumière se transforme en château et les grenouilles en princes et en princesses.
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Amazonte
(Perse) | ± 6½ pages | Vu 3854 fois. |
Cristoforo Armeno |
Sara la danseuse
(France) | ± 6¾ pages | Vu 3852 fois. |
Charles RabouLe père de Sara refuse que sa fille soit une danseuse. Il n'est pas question que la fille de ce juif Fleishmann soit une Babylone vivante. Un soir de spectacle, trois mois plus tard, le père de Sara surgit au troisième acte, et maudit sa fille. Les uns du public trouvent la scène impressionnante ; les autres veulent se faire rembourser. Le lendemain, le père de Sara meurt. Dans une voiture qui les conduit vers l'Allemagne - un jeune secrétaire, l'ambassadeur de France et elle-même -, Sara aperçoit le cimetière des juifs, repense à la malédiction, puis l'oublie. La voiture tombe dans un fossé ; tous sont blessés ; Sara plus sérieusement, de telle sorte qu'elle meurt le lendemain matin. Son âme se présente devant son juge. Puisque son père l'a maudite, et qu'il est mort sans avoir repris sa malédiction, Sara est bonne pour les ténèbres éternelles. Satan cherche et trouve le châtiment approprié : la faire danser devant le gratin de l'enfer : ministres, banquiers, évêques, cardinaux... Or, alors que les autres danseuses ont des applaudissements, il n'y a que du silence pour Sara (« le roi Satan, qui avait voulu faire cet essai, tint pour certain que le plus grand supplice à infliger à une âme d'artiste, c'est la supériorité de ses rivales ») qui dansera pour l'éternité, dans la solitude.
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Le Moujik et le cheval
(Russie) | ± ½ page | Vu 3849 fois. |
Léon TolstoïUn moujik par pour la ville pour acheter de l'avoine pour son cheval ; ce dernier se demande pourquoi avoir voyagé alors qu'il eut été bon de rester tout bonnement à la maison.
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Les tours de Pois-Vert
(Canada) | ± 5½ pages | Vu 3831 fois. |
Charles QuinelUn seigneur, Bienassis, avait un serviteur, Pois-Vert, qui lui jouait des tours et qu'il a renvoyé. Pois-Vert, un matin que le seigneur passait chez lui, faisait semblant de faire bouillir, avec un fouet, une marmite qu'il avait préalablement chauffée à l'aide de morceaux de fer rougis au feu. Poix-Vert expliqua au seigneur que le fouet qu'il utilisait pour battre la marmite était magique ; les seigneur acheta le fouet 100 $ et fut l'objet de la risée générale lorsqu'il essaya de faire chauffer une théière chez lui. Il retourna chez Pois-Vert qui fit semblant de tuer sa femme avec un couteau, alors qu'il perça en vérité un sac rempli de sang. Il fit revenir sa femme à la vie en sifflant dans un sifflet ; le seigneur acheta le sifflet 200 $. Lors qu'un créancier vint pour se faire payer, le seigneur le tua d'un coup d'épée et ne réussit pas à le réanimer avec le sifflet. Il ordonna à deux de ses hommes de se saisir de Pois-Vert, de le mettre dans un sac et de le jeter dans la rivière. Mais en chemin, Pois-Vert donna sa place à un vacher, lui faisant croire qu'on l'amenait épouser une princesse. Les deux hommes noyèrent donc le vacher et Pois-Vert revint avec les vaches de l'autre, expliquant au seigneur que si ses hommes l'avaient tiré plus loin dans la rivière, il serait revenu avec des chevaux magnifiques. Le seigneur demanda à ses hommes de le tirer dans la rivière à l'endroit indiqué et s'y noya ; Pois-Vert devint un riche commerçant.
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Légende de Maddhakundali
(Indes) | ± 5¾ pages | Vu 3830 fois. |
Tradition OraleUn brahmane a un fils, Maddhakundali, malade de la jaunisse ; mais le brahmane ne veut pas dépenser son avoir. Il tente de le guérir lui-même, mais le fils se meurt. Il le fait poser à l'extérieur. Bhagavat regarde le monde et voit Maddhakundali mourant, et le fait renaître dans le monde des Devas, dans un palais d'or. Maddhakundali va au cimetière sous la forme d'un enfant qui demande, au brahmane qui pleure son fils, des roues en or pour son char, grosses comme la lune et le soleil. Le brahmane comprend que le souhait de l'enfant est aussi insensé que de pleurer un mort qui a fait son temps. Le garçon se révèle être le fils du brahmane, qui est maintenant le compagnon des treize grands dieux. Pour cela, il lui a fait l’añjali, il a apaisé son esprit en Bhabavat. Le père invite Gotama à partager un repas chez lui, devant une foule d'hérétiques et de croyants. Gotama répond à ses questions, lui parle de son Maddhakundali qu'il fait descendre de son palais volant, confirmant que « sans avoir fait aucune bonne action, par le fait seul d’avoir apaisé son esprit dans le maître, [il] a obtenu cet heureux état. »
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Menuet
(France) | ± 3½ pages | Vu 3823 fois. |
Guy de MaupassantLe narrateur philosophe sur ces petits riens qui nous hantent pendant toute une vie. Il se rappelle une pépinière, superbe jardin d'un autre siècle, où il avait vu un danseur et une danseuse célèbre du temps de Louis XV. Pour lui, les deux vieux feront une démonstration de cette « reine des danses, et la danse des reines », le menuet ; c'est à la fois lamentable et comique. Le narrateur devra s'absenter de la ville et, à son retour, la pépinière aura été détruite. Et les vieux, eux ?
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La ruse de M. de Frontenac
(Canada) | ± 8 pages | Vu 3818 fois. |
Charles QuinelEn 1689, des milliers d'Iroquois attaquent les colons de la Nouvelle-France et font des centaines de mort. Frontenac ordonne d'attaquer les vrais responsables : les Anglais de la Nouvelle-Angletterre. Le contingent est divisé en trois : Sainte-Hélène et d'Iberville partent avec l'un deux. Les Canadiens reviennent vainqueurs laissant derrière eux morts, massacres et ruines. Les Anglais veulent se venger à leur tour, mais l'armée de Winthrop doit revenir sur ses pas, incapable de faire le chemin que les colons français avaient fait à pied en plein hiver. Par contre, Phipps et ses trente-cinq nefs anglaises jettent l'ancre devant Québec le 16 octobre 1690. Les canons sur terre et sur eau font rage ; quinze cents Anglais débarquent, mais des attaques à la « canadienne » qui ne se font pas à découvert mais par petits groupes dissimulés sèment le doute dans l'esprit des Anglais, comme les cloches qui tout à coup sonnent le tocsin... Les Anglais regagnent leur bateau et s'en retournent pour Manhatte (New York) et apprendront, plus tard, que Frontenac n'avait que cent hommes pour défendre la ville !
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KHM 182 - Les présents des gnomes
(Allemagne) | ± 1½ page | Vu 3815 fois. |
Wilhelm et Jacob GrimmUn tailleur et un forgeron rencontrent des gnomes qui leurs rasent la tête et la barbe et leurs donnent du charbon ; mais le lendemain, le charbon est transformé en or et les cheveux et la barbe ont repoussé. Le forgeron, avide, y retourne ; le lendemain, il a tout perdu l'or, les cheveux et la barbe ne repoussent pas. Et de simplement bossu il se retrouve avec deux bosses ; par devant et par derrière.
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Le père Asselin
(Canada) | ± 4¼ pages | Vu 3803 fois. |
André LemelinLe narrateur se trouve dans une taverne en Abitibi et demande à propos du Père Asselin ; on lui dit que c'est un ermite et que Madame Chicoine en sait plus. Chez Madame Chicoine, le narrateur reçoit le journal d'un curé qui parle de la vie de l'ermite et d'une boîte mystérieuse. N'y tenant plus, le narrateur va où l'ermite demeurait du temps de son vivant et creuse pour trouver la boîte en question. Au fond de la boîte, paraît qu'on y voit le sens de la quête humaine.
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La veillée au mort
(Canada) | ± 18¼ pages | Vu 3802 fois. |
Albert LabergePendant la veillée au mort, beaucoup en profitent pour se souvenir du vieux Baptiste Verrouche, et conter des anecdotes à son sujet. L'homme fort, Mouton, se rappelle cette fois où il levé Baptiste assis sur sa chaise au bout du bras. Le vétérinaire se souvient quand le cheval de Baptiste avait battu le trotteur de TiToine, sans un seul coup de fouet donné au cheval. Le meunier narre la fois où Baptiste et Jérémie, qui s'occupait des chevaux, avait donné du sel et de l'eau au cheval d'un Américain ; la course était à peine commencée que ce dernier avait ramené aussitôt son cheval, concédant sa défaite. Siméon Rabottez raconte la fois où Jérémie avait décloué un des fers du cheval d'un gars de Sorel, qui avait dû s'avouer vaincu après six arpents. À ce moment de la veillée, l'homme fort, Mouton, veut montrer sa force et fait asseoir des hommes sur la table où repose le cercueil ; il soulève le tout, mais l'équilibre n'y est pas et le cercueil se renverse. Ensuite, les hommes jouent à la roue de fortune, à coups de dix sous, et c'est Mouton, qui joue pour le mort, qui fait le plus d'argent. Dans la cuisine, Claude Barsolais prend le sein gonflé de la grosse Valentine - qui donnait le sein à son enfant -; elle lui lance à la figure la « couche pleine » de son enfant. Puis tous se retrouve dans le cortège qui suit le corbillard ; la voiture tiré par un cheval accroche une autre voiture et la renverse ; la femme d'Antoine Le Rouge aura le bras cassé. Dans l'église, Philorum Massais est tellement ivre qu'il vomit dans le bénitier. Au cimetière, les hommes qui s'attardent sur la tombe de Baptiste se passent un flacon de gin payé à même les gains du défunt, à la roue de fortune. Cela se passait à Allumettes...
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